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Hiver 2017......Les Nouveautés sur le site :**Histoire des Quartiers..... Le Bost/Les Cités......: ** L'époque contemporaine **..... 10 pages...30 VIDEOS en Ligne.....   sur la   .Seconde Guerre Mondiale (complète) dont le film exceptionnel " 6 Ans 12 Vies " en 10 épisodes  (cliquez sur un titres ) :   La Folie d'un Homme 1933/1939   ,    Les années noires 1939/1940 ,   Le Crépuscule 1941/1942,   A la dure 1942/1943, Issue sanglante 1943/1944 ; ect.................          ......    Merci de votre visite'
 
2ème Guerre Mondiale
1941-1942

Six Ans Douze Vies
Le crépuscule
2ème GUERRE MONDIALE
 1942- 1943
"Six Ans 
Douze Vies
"
à la dure
2ème Guerre Mondiale
1943

Six Ans Douze Vies
issue sanglante
La Guerre en 1942 -
Le tournant de 1942 découle de la mondialisation du conflit qui modifie sensiblement le rapport des forces. Il est marqué d'abord par les dernières offensives victorieuses de l'Axe, puis par les coups d'arrêt et les premières contre-offensives de la Grande Alliance.
L'année 1942 marque bien un tournant décisif dans le déroulement de la 2ème guerre mondiale. Les offensives de l'Axe ont été partout stoppées, mais l'issue des combats reste encore bien incertaine.
   Si les Alliés ont effectivement repris espoir, ils doivent encore redoubler d'efforts pour entreprendre la reconquête des immenses territoires occupés par l'Axe en Europe, en Afrique, en Asie et dans le Pacifique.
  • Dans le Pacifique
    En mai dans la Mer de Corail, au Nord-Est de l'Australie, une bataille aéronavale tourne à l'avantage de la flotte américaine.
    En juin, à Midway au cœur du Pacifique, l'amiral Nimitz détruit les plus belles unités de la flotte japonaise.
    En novembre, l'avance japonaise est stoppée à Guadalcanal dans les îles Salomon.
  • En Afrique
    En octobre 1942, à El Alamein, l'Afrika Korps de Rommel est stoppé par Montgomery en Egypte et doit battre en retraite jusqu'en Tunisie.
    En novembre, c'est l'opération Torch c'est-à-dire le débarquement allié au Maroc et en Algérie, ce qui entraîne en France l'invasion de la zone sud par la Wehrmacht.
  • Stalingrad
Sur le front de l'Est, l'offensive allemande est stoppée à Stalingrad sur la Volga.aLa VIème Armée allemande commandée par Von Paulus est encerclée
La bataille de Stalingrad désigne les combats du 17 juillet 1942 au 2 février 1943, pour le contrôle de la ville, aujourd'hui Volgograd, entre les forces de l'Union des républiques socialistes soviétiques et celles du Troisième Reich et de ses alliés. Elle reste dans les mémoires pour l'âpreté des combats urbains, n'épargnant ni civils ni militaires, ainsi que pour son impact psychologique et symbolique. L'ensemble de ces combats, dans et hors de la ville, se sont étendus sur un peu plus de six mois et ont coûté la vie à environ 750 000 combattants et à 250 000 civils parmi six nations, ce qui en fait une des batailles les plus meurtrières de l'histoire.
En Europe   Dans le Pacifique
Juillet 1942, la domination nazie sur l'Europe est à son apogée :
L'opération Barbarossa lancée le 22 juin 1941 contre l'URSS, se traduit par une avancée très rapide à l'Est. L'URSS rejoint alors les Alliés. En Europe centrale, l'Axe contrôle rapidement la Yougoslavie et la Grèce.
Carte de l'Europe nazieAprès l'hiver 1941, les troupes allemandes épuisées, mal équipées pour une guerre hivernale et avec des lignes de ravitaillement étirées au maximum de leurs capacités, sont repoussées dans un premier temps puis stabilisent le front, de l’avis des nazis grâce au « Haltbefehl » de Hitler (l’interdiction de tout recul). N’étant plus en état de reprendre une offensive générale, le Haut Commandement allemand choisit de concentrer ses moyens sur un front plus réduit . (les plans pour lancer une autre offensive contre Moscou sont rejetés.)

L’option retenue par les Allemands pour l’offensive d’été 1942 est donc le plan bleu : une attaque dans le Sud de l'URSS ayant pour principal objectif le pétrole du Caucase par Stalingrad.

La France sous l'occupation
Pendant l'Occupation, les difficultés de la vie quotidienne et le souci toujours présent du ravitaillement sont les principales préoccupations des Français
 Les magasins sont mal achalandés, à cause de l'interruption des échanges, des difficultés de communication entre les deux zones, du blocus britannique, et des prélèvements allemands (environ 1/5ème de la production agricole). Un ministère du ravitaillement est créé, qui établit les conditions d'attribution des cartes de rationnement. Tous les produits de base sont rationnés : pain, viande, pâtes, sucre, café, charbon, textile, essence,... Les populations des villes et les plus pauvres sont les plus touchés par la pénurie. Parallèlement un marché noir se met en place, qui permet à ceux qui en ont les moyens de se procurer à un prix élevé des produits rationnés ou introuvables dans les magasins. Ce marché noir est bien évidemment interdit, et ceux qui se font prendre encourent de graves sanctions.

En France, l'économie du pays souffre dans certaines régions d'une pénurie de main d'oeuvre, dans d'autres d'un excédent : 2 millions de prisonniers, en majorité des agriculteurs, sont en Allemagne, tandis que la fermeture d'usines et la démobilisation des soldats après l'armistice grossit le flot des sans-travail. En application de la politique de collaboration entre le gouvernement de Vichy et l'Allemagne, les ouvriers français sont encouragés à aller travailler en Allemagne. Cette politique de volontariat rencontre peu de succès et en juin 1942, l'Allemagne exige de la France 350 000 travailleurs de plus. Vichy maquille cette sommation en annonçant la création de la " Relève ", qui consiste à échanger un prisonnier libéré contre trois travailleurs volontaires. Cette mesure n'obtient guère de succès, si bien que le volontariat est remplacé par la loi de réquisition du 4 septembre 1942, puis par le STO (Service du Travail Obligatoire) en février 1943.
  Après Pearl Harbour

Durant six mois l’Amérique accumula les défaites.

Après l'attaque de Pearl Harbor, le Japon remporta une série de victoires militaires. En décembre 1941, Guam et l'île de Wake tombèrent entre leurs mains, suivies pendant le premier semestre 1942 par les Philippines, les Indes orientales néerlandaises, Hongkong, la Malaisie, Singapour et la Birmanie. La Thaïlande resta officiellement neutre. Après l'évacuation de l’armée américaine des Philippines en fevrier 1942,  ce n'est qu'à la mi-1942 que les forces australiennes et néo-zélandaises en Nouvelle Guinée et les forces britanniques en Inde purent arrêter l'avance japonaise.

Le tournant de la guerre du Pacifique fut la victoire navale américaine lors de la bataille de Midway en juin 1942. La flotte japonaise subit de lourdes pertes et fut repoussée. En août 1942, les forces américaines attaquèrent les Japonais dans les îles Salomon, les contraignirent, au prix de lourdes pertes, à se retirer de l'île de Guadalcanal en février 1943. Les forces alliées acquirent progressivement la suprématie aérienne et navale dans le Pacifique et conquirent méthodiquement les îles l'une après l'autre, souvent au prix de combats meurtriers.

.La reconquête commençée par les îles Salomon et la bataille de Guadalcanal se poursuivit durant toute l'année 1942 et jusqu'à la rédition des Japonnais en Aout 1945.
 

En 1941, la majorité de la population française, démoralisée par la défaite et l'Occupation, est favorable à Pétain ; la victoire de l'Allemagne semble définitive. A partir de fin 1941, l'opinion publique évolue et se détache progressivement du régime de Vichy , à cause du ravitaillement déficient, de l'entrée en guerre de l'Allemagne contre l'URSS, des progrès de la Résistance... Elle basculera définitivement dans l'hiver 1942-1943, suite à la défaite de l'armée allemande devant Stalingrad.
En 1942, la Résistance prend plusieurs formes : réseaux d'évasion, presse clandestine, renseignement, sabotage, guérilla urbaine, maquis... Le document Ref. 00258 stigmatise les actes de sabotage pratiqués par la résistance : déraillement de trains, destruction du dépôt de munitions et de matériel militaire à Grenoble les 13 et 14 novembre 1943, attaque de l'arsenal de la caserne de Baune le 2 décembre. On découvre des caches d'armes : armes de poing et bombes artisanales, fabriquées dans des laboratoires clandestins. Le reportage, émanant de la propagande vichyste, qualifie ces actes d' " attentats " perpétrés par des " terroristes ", et des " bandes communo-terroristes ".  Celle-ci rappelle le danger qu'il y a à entrer dans la Résistance, les grands risques d'être torturé, exécuté ou déporté. Le document radiophonique Ref. 00282 évoque lui aussi la Résistance : tous les soirs, pendant quatre ans, la BBC ouvre son antenne à " Radio-Londres ", organe de la France Libre, dont le but est de maintenir le contact entre la France Libre, les Alliés et la Résistance intérieure. Les messages personnels codés annoncent souvent des parachutages d'armes et de munitions. Ecouter Radio-Londres en France pendant l'Occupation est en soi un acte de résistance .
 
En zone Nord, occupée par les Allemands, c'est l'action contre l'occupant et le nazisme qui est prépondérante. Les principaux mouvements de zone Nord sont l'Organisation civile et militaire (OCM), Libération Nord, Ceux de la Résistance (CDLR), Ceux de la Libération (CDLL) ou le réseau de renseignement "la confrérie Notre-Dame", fondée par Rémy. Créé par le parti communiste français, le Front national a ses activités dans les deux zones mais principalement en zone Nord.
En zone Sud, qui ne sera occupée qu'à partir de novembre 1942, la Résistance est plus politique, essentiellement dirigée contre le régime de Vichy. Ses trois principaux mouvements sont Combat, Libération et Franc-Tireur.

La rafle du Vel' d'hiv

Le 16 juillet 1942, au petit matin, la police française s’est déployée pour arrêter 13 152 juifs : 8.160 d’entre eux ont été enfermés dans le Vélodrome d’hiver (10 boulevard de Grenelle), dont 4.115 enfants, tandis que les autres étaient concentrés dans le camp de Drancy, avant d’être envoyés vers les camps d’extermination, en particulier celui d’Auschwit-Birkenau.  Des documents accablants montrent la collaboration active des forces de sécurité française. Programmées par les nazis, cette rafle organisée avec la complicité du gouvernement de Vichy est la plus grande rafle de Juifs oranisée sur le territoire français durant la guerre, mais n’est d’ailleurs pas la première : en 1941, trois rafles ont déjà eu lieu, essentiellement à Paris. En application de la loi du 4 octobre 1940, la préfecture de police met à disposition de l’occupant nazi son fichier juif : ce sont ainsi 4232 arrestations qui ont lieu du 20 ou 23 août 1941, les Juifs arrêtés se retrouvant au camp de Drancy, qui vient juste d’être inauguré.
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Les Camps de concentration et d'extermination
Ascension vers l’Horreur
Dès 1933 Hitler crée des camps de concentrations (Konzentrazionslager ou KZ) où seront éliminés ses opposants. . La police peut arrêter et interner dans un camp tout citoyen ayant le profil « d’opposants ». Cela va des communistes aux Tsiganes, en passant par les délinquants, les prisonniers de guerre, les Juifs et même les homosexuels, pour ne citer qu’eux. Ceux qui ont le malheur de déplaire à Hitler sont arrêtés par la Gestapo ou par la police criminelles (Kipo) afin d’être remis sur de bons rails… Les camps les accueillent pour les « rééduquer ».
Dans les camps, les Juifs sont les principales victimes. Non contents de les déporter et de les exterminer, les Allemands les dépouillent de tous leurs biens
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Une solution fatalement finale

En juillet 1941, Heydrich reçoit de Goering l’ordre de préparer la solution finale du « problème Juif ». La décision de les exterminer, et avec eux les Tsiganes, est prise le 20 janvier 1942 lors de la conférence de Wannsee. De tous les camps d’extermination, Auschwitz-Birkenau est le principal. Sa direction fut successivement assurée par les SS Rudolf Hoess, A. Liebehenschel et Richard Boer.
A Auschwitz, et en ordre serré, les prisonniers sont dirigés vers différents bâtiments. Ceux qui sont considérés comme « productifs », c’est-à-dire aptes au travail, vont vers l’usine I.G. Farben. Les autres, ceux qui sont "improductifs" se rendent directement vers les salles de douches… en fait des chambres à gaz ou se répand le Zyklon B. Ce gaz se dégage sous les jets de vapeur… d’où les douches… .

Naufrages humains

Extermination : c’était le maître mot de celui qui rêvait d’être le Maître de l’Univers. Pour asseoir sa domination, Hitler érigea six camps d’extermination : Auschwitz-Birkenau (1940-1945), Majdanek (ou Maidanek, 1941-1944), Belzec (1942-1943), Sobibor (1942-1943), Treblinka (1942-1945) et Chelmno (Kulmhof, 1941-1945).

A la fin de la guerre, de sont plus de 4 millions de Juifs qui disparurent dans les entrailles des camps et 2 million dans les ghettos. A Treblinka, ce ne sont que 40 survivants qui reviennent du camp. Le chemin de la vie s’arrêta à Bergen-Belsen pour 100 000 personnes, à Buchenwald pour 190 000 autres… Ce dernier camp fut libéré en 1945 par l’Armée Rouge.

Ce massacre humain porte un nom : la Shoah (catastrophe en hébreu).

   
2ème Film
"Six Ans - Douze Vies" 
"A  la dure": 1942-1943

C'est l'histoire réelle durant 6 Années de 12 destins..........
12  VIES
(leur carte d'identité)
Le film que vous allez voir contient des images rares tournées pendant le seconde guerre mondiale et retrouvées après un travail de recherche de 2 ans mené à l'échelle mondiale.
La plupart n'ont encore pratiquement jamais été diffusées (2011). Elles font l'objet d'une restauration numérique qui a permis de rétablir leur couleur d'origine.
Toutes ces images sont authentiques .

Attention
Certaines d'entre elles peuvent choquer les enfants et  les plus sensibles d'entre nous.
 


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